Balades

Une balade peut mener au bord d’un canal, sous un figuier, chez un maraîcher ou sur un marché. L’idée n’est pas forcément de partir chercher quelque chose, mais de regarder ce qui est là, maintenant.

On ne part pas nécessairement « faire une cueillette ». On part se balader. Avec les chiens, un sac dans la poche, et éventuellement une idée derrière la tête selon la saison. Le thym en fleurs, les figues qui arrivent, un mûrier chargé, des olives, une menthe au bord de l’eau…

Au fils des balades et observations, des saisons, du climat qui change, on affine notre regard et nos balades, thym en fleur au printemps, retour de notre maraicher avec des caisses de légumes quand il y a de grosses quantités? Au fils des balades et observations, des saisons, du climat qui change, on affine notre regard et nos balades, thym en fleur au printemps, retour de notre maraicher avec des caisses de légumes quand il y a de grosses quantités? On part avec un sac, au cas où. Parfois aussi avec une idée, parce que les saisons ont leur calendrier.

Ramener quelque chose… parfois
Plantes, fruits, aromates, photos, observations. Et quelquefois rien. Le sac « au cas où » peut très bien rentrer vide. La balade comme mode d’approvisionnement curieux.

Valoriser et transformer
C’est devenu une habitude et un mode de fonctionnement. Nous avons déserté depuis de nombreuses années les rayons conserves-aliments transformés des centres d’achat (le terme québécois, adorable) ce qui réduit grandement les surfaces visitées.
Transformer une promotion en réserve utilisable rapidement est un gain de temps qui compose les préparations et conserves, tout en ayant une qualité de produit importante

Circuit court
… si possible bio, être vigilant sur les produits glanés