Notre déshydrateur : sécher davantage, sécher autrement
Un outil qui a pris sa place dans la cuisine
Au départ, le déshydrateur était un appareil parmi d’autres. Pratique pour sécher quelques fruits, conserver des herbes ou préparer des tomates séchées.
Puis les habitudes ont changé.
Les fruits sont devenus des cuirs, les légumes des poudres, les épluchures des ingrédients et certaines préparations ont trouvé une seconde vie après séchage.
Le déshydrateur n’était plus simplement un moyen de conserver. Il était devenu un véritable outil de cuisine.
Notre premier appareil a accompagné cette évolution pendant plusieurs années. Il a séché des abricots, des figues, des tomates, des poivrons, des oignons, de l’ail et bien d’autres choses.
À force de travailler, il a commencé à perdre ses pieds, puis quelques segments de son afficheur. Il fonctionnait encore, mais il était temps de penser à la relève.
Pourquoi changer ?
Pas pour disposer de davantage de programmes automatiques ni pour gagner quelques degrés sur une fiche technique.
Nous cherchions surtout trois choses :
- Une surface de séchage plus importante, pour traiter les récoltes sans multiplier les fournées.
- Une circulation d’air régulière, afin de limiter les différences de séchage entre les plateaux.
- Des plateaux faciles à équiper de tapis silicone, indispensables pour nos purées, cuirs de fruits et préparations humides.
Ce dernier point a pesé dans le choix. Un appareil performant mais difficile à équiper avec des accessoires courants peut rapidement devenir contraignant.
Le nouvel arrivant
Notre choix s’est porté sur un déshydrateur VEVOR de 1 000 W, équipé de dix plateaux en acier inoxydable.
Il dispose d’une ventilation arrière, d’un réglage de température et d’une minuterie.
Il propose également plusieurs programmes préenregistrés. Pour notre utilisation, ils présentent assez peu d’intérêt : nous préférons choisir les températures et les durées selon les produits, leur épaisseur et le résultat recherché.
Sa capacité devrait nous permettre de travailler sur des quantités plus importantes, notamment au moment des récoltes.
Mais les caractéristiques annoncées ne disent pas tout.
À l’épreuve de notre cuisine
Un déshydrateur ne se juge pas uniquement sur sa puissance ou son nombre de plateaux.
Au fil des préparations, nous découvrirons ce que ce nouvel appareil apporte réellement : la place disponible, la régularité du séchage, la facilité d’utilisation et les petits détails qui comptent au quotidien.
Certaines différences avec notre ancien déshydrateur apparaîtront probablement d’elles-mêmes. D’autres passeront inaperçues.
Nous partagerons ce qui nous semblera utile, sans chercher à établir un classement ni à transformer chaque fournée en expérience scientifique.
Après tout, l’objectif reste de cuisiner, pas de passer nos journées à surveiller un thermomètre.
Un appareil au service du garde-manger
Le déshydrateur occupe une place particulière dans notre cuisine.
Il permet de conserver une récolte abondante, mais aussi de transformer les produits pour leur donner de nouveaux usages.
Une tomate devient un cuir concentré, puis éventuellement une poudre. Un oignon peut être séché cru, doucement revenu ou doré avant séchage, avec des résultats aromatiques très différents.
Ces transformations nous intéressent autant que la conservation elle-même.
Le nouvel appareil devra donc trouver sa place dans cette démarche : nous aider à construire notre garde-manger, plutôt que simplement sécher des aliments.
La suite, en cuisine
Pour le moment, le nouveau venu est installé. Il brille encore et ses accessoires sont en route.
Les prochaines récoltes et les préparations du quotidien nous donneront l’occasion de l’utiliser. Nous compléterons éventuellement cette page avec nos observations, nos réussites et nos déconvenues.
Nous ne cherchons pas à recommander une marque à tout prix. Nous souhaitons simplement expliquer pourquoi nous avons choisi cet appareil et la place qu’il prend dans notre cuisine.
Le reste viendra naturellement, au fil des saisons.
